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    Restons ensemble
    À jamais.
    Ou le temps
    D´un tour de manège !

     

     

     

     

     

     


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    Après la guèrre,
    La terre était parsemée
    De roses rouges.
    Dans le ciel, de nuages blancs
    Éclosaient.

    Je jouais
    Quelques notes d´adieu.
    J´attrapais un foulard
    Pour l´offrir au vent.
    Je prendrai le bateau,
    Pour arriver
    Plus lentement.

    Quelque part,
    Un oiseau chante
    Pour la première fois.
    Un petit garçon
    Rit de contentement.

    Juste avant que
    L´image ne se brouille,
    Je l´entend me dire :
    "Je crois que je peux voler !"

    La mer Baltique
    Est calme et silencieuse,
    Le temsp avance.
    Je sais que tu m´attends.

     

     

    Sur la rive

     

     

     

    PS : Après avoir écrit ce poème, je suis tombée sur cette vidéo.
    C´est étrange, ça m'arrive tout le temps...

     

     


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  • Quand le silence nous parle

     


    Près de Copenhague
    Au Danemark,
    Vingt éoliennes offshore,
    Majestueuses et spectaculaires,
    Se dressent vers le ciel.
    Elles attendent la pluie
    Des étoiles filantes...

     

    The xx - Together

     Quand le silence nous parle


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    De se mettre d´humeur estivale !

     

     


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  • Alfonsina Storni

     
     

    Carrés et Angles


    Maisons alignées, maisons alignées
    maisons alignées.
    Carrées, carrées, carrées.
    Les gens ont maintenant l'âme carrée,
    les idées en rang,
    et un angle sur le dos.
    Moi-même j'ai versé hier une larme,
    mon Dieu, carrée.

    Alfonsina Storni 1892-1938

     

     

    Alfonsina Storni

     
    "J´ai écrit pour ne pas mourir..."

     

    Ane Brun - Alfonsina y el Mar
     


    "Sur la sable fin léché par la mer
    Cette petite empreinte qui n’apparaît plus,
    Il ne reste qu’un sillage de silence et de peine
    Jusque dans l´eau profonde.
    Un sentier de peines muettes
    Qui avance dans l’écume.

    Dieu sait quelle angoisse t´accompagne,
    Et quelles douleurs anciennes ont appelé ta voix,
    Pour que, bercée, elle se réfugie
    Dans le chant des conques marines,
    La chanson que chantent au fond de la mer
    Les coquillages.

    Tu t´en vas, Alfonsina, avec ta solitude,
    Quels nouveaux poèmes es-tu allée chercher,
    Une voix lointaine de vent et de sel
    A charmé ton âme et l´emporte,
    Et tu t´en vas là-bas, comme dans un rêve,
    Endormie, Alfonsina, et toute vêtue de mer.

    Cinq petites sirènes t´emmèneront
    Par des chemins d´algues et de corail,
    Et des hippocampes phosphorescents
    Feront une ronde à tes côtés,
    Et tous les habitants de l´eau
    Joueront bientôt près de toi.

    Baisse donc la lampe encore un peu,
    Laisse-moi, nourrice, dormir en paix;
    Et s´il me demande, ne dis pas que je suis là,
    Dis-lui qu´Alfonsina ne reviendra pas.
    Si c’est lui, ne lui dis jamais que je suis là,
    Dis-lui que je suis partie."

     

    Chanson écrite par Ariel Ramírez et Félix Luna
    En hommage à Alfonsina Storni

     

     


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