• Découverte

     

    Il gisait 
    inerte sur le sol,
    le bel oiseau blanc,
    que j´ai trouvé
    ce dimanche-là,
    lors de ma promenade
    dans les bois.
    Je me suis dit:
    Un égaré du Paradis !

    J´ai tendu ma main
    pour lui caresser la tête.
    Brusquement,
    l´oiseau a déployé ses ailes,
    puis s´est envolé.

    Il fallait que je rentre,
    papa m´attendait déjà.
    Mon coeur battait très fort,
    maman est morte
    ce matin-là.


     

    « Bridge overEntre deux rives »

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  • Commentaires

    1
    Lundi 14 Mai 2012 à 08:53

    Bonjour,

    Trés jolis poèmes plein de tendresse et de sensibilité, j'aime beaucoup.

    merci pour ta visite

    bises

     

    2
    Mercredi 16 Mai 2012 à 06:13

    personne ne s'en fait complétement tant qu'il peut vivre dans notre coeur

    amicalement

    Claude

    3
    eliane64
    Mercredi 16 Mai 2012 à 11:21

    Un poème à la fois émouvant et tendre.

    Bises.   Eliane

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