• E comme Edgar Allan Poe

     

    E comme Edgar Allan Poe

     

    «Entendez les traîneaux à cloches —
    Cloches d’argent !
    Quel monde d’amusement annonce leur mélodie !
    Comme elle tinte, tinte, tinte,
    Dans le glacial air de nuit !
    Tandis que les astres qui étincellent
    Sur tout le ciel semblent cligner,
    Avec cristalline délice, de l’œil :
    Allant, elle, d’accord (d’accord, d’accord)
    En une sorte de rythme runique,
    Avec la « tintinnabulisation »
    Qui surgit si musicalement des cloches
    (des cloches, cloches, cloches, cloches, cloches, cloches),
    Du cliquetis et du tintement des cloches.»

    (fragment du poème Les Cloches (1849)
    Traduction par Stéphane Mallarmé)

     

     

     

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    Sleigh Bells

     

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  • Commentaires

    1
    Dimanche 29 Novembre 2020 à 14:02

    Bon dimanche Elfine

         l'étrangeté des sensations...je relie ton article précédent à celui-ci! pourquoi, et bien l'honnêteté. Ces poètes, Mallarmé, Poe, Baudelaire, et Manet, peintre, et quelques autres disent dans leurs écrits ou leurs peintures ce qu'ils ressentent et ils ne sont pas "pollués" par autre chose que ce qu'ils voient ou leur culture. Cela pose la question du progrès...

          Bon, je retourne à ma peinture, respirer la térébenthine...

    Amicalement

    Pierre

    2
    Lundi 30 Novembre 2020 à 15:15

    On a bien besoin de la "tintinnabulisation" de ces cloches pour égayer ces temps moroses.

    Ces Noëls avec neige, cloches et traîneaux semblent n'exister plus que sur les anciennes cartes postales...  

    Bonne semaine Elfine !

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