• Sabina Spielrein

     

    When I die, my body shall be burnt.
    but no one is to be present.

    Spread the ashes on the earth...
    in the middle of a big, big field.

    Plant an oak there and write:

    I, too, was once a human being.
    My name was Sabina Spielrein.

     -Sabina Spielrein-

     

     

     

     


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    Je gardais toutes ces choses
    Et les repassais dans mon coeur.
     

     

     

     

     


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    Prudence Crandall

     

     

    In October of 1831,
    I opened a private girl’s academy
    In Canterbury, Connecticut.
    In 1833, I decided to admit
    An African American student
    Named Sarah Harris,
    Who wanted more education
    In order to become a teacher
    For African American children.
    The white students’ parents were outraged
    And demanded
    That Sarah Harris be expelled.
    I refused to expel the young student
    And decided instead to open a new school
    For African American girls.
    My new school met with much hostility,
    And I was arrested and jailed.
    Although I finally won my legal battle,
    I feared for my students’ safety
    And decided to close the school in 1834.

     

     

     

     


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    Alice Louis-Guérin


     

    Pour ne pas priver mes yeux d´étincelles,
    Je ne cache pas mes larmes de joie.
    Ni ma tristesse qui se devine déjà  
    Derrière mon sourire...

     

     

     


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    Sofia Feodorovna

     


    Étudiante en chant classique à Paris,
    j´occupais une petite chambre au 7ème étage à Neuilly. J´étais amoureuse d´un charcutier normand aux beaux yeux bleus qui habitait près de la Place Clichy. Tous les samedis après-midi, il montait chez moi et après nos ébats passionnés, je lui servais une bonne tasse de thé bien chaud de mon samovar. Il adorait ça.

    Un samedi, après qu'il eut bu sa dernière gorgée de thé, je lui dis :
    - Maintenant que j´ai eu mon diplôme, je vais retourner en Russie. En me regardant d´un air très perplexe, mon normand me dit en soupirant :
    - Étant pauvre, je n´ai pas les moyens de vous épouser, vous le savez. Mais croyez-moi, ces doux moments passés en votre chère compagnie vont beaucoup me manquer !
    En prenant ses deux mains dans les miennes, je lui dis très tendrement :
    - Je sais. Sachez que vous resterez à jamais gravé dans mon coeur ! Prenez-vous encore une tasse de thé ?
    - Volontiers ! me répondit mon beau normand. Et ses yeux bleus scintillaient comme les étoiles.

     


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