• "Ceux qui ne croient pas en la magie ne la trouveront jamais." Roald  Dahl

     Image by Prawny from Pixabay

     

    Puff, le Dragon Magique 

     
    Puff, le dragon magique
    Vivait au bord de la mer
    Et gambadait dans la brume d'automne
    Dans un pays appelé Honah Lee
    Le petit Jackie Paper
    Aimait ce coquin de Puff
    Il lui apportait des bouts de ficelle, de la cire à cacheter
    Et d'autres trucs de fantaisie

    Oh !
    Puff, le dragon magique
    Vivait au bord de la mer
    Et gambadait dans la brume d'automne
    Dans un pays appelé Honah Lee
    Puff, le dragon magique
    Vivait au bord de la mer,
    Et gambadait dans la brume d'automne
    Dans un pays appelé Honah Lee

    Ensemble ils voyageaient,
    Dans un bateau aux voiles gonflées
    Jackie faisait la vigie, perché
    Sur la queue gigantesque de Puff
    De nobles rois et princes
    S'inclinaient à leur arrivée
    Les bateaux pirates abaissaient leurs drapeaux
    Quand Puff se présentait en rugissant

    Oh !
    Puff, le dragon magique
    Vivait au bord de la mer
    Et gambadait dans la brume d'automne
    Dans un pays appelé Honah Lee
    Puff, le dragon magique
    Vivait au bord de la mer
    Et gambadait dans la brume d'automne
    Dans un pays appelé Honah Lee

    Un dragon vit éternellement
    Mais pas les petits garçons
    Les ailes peintes et les anneaux géants
    Laissent place à d'autres jeux
    Par une nuit grise il arriva
    Que Jackie Paper ne vint plus
    Et Puff, ce puissant dragon
    Cessa de rugir impétueusement

    Sa tête s'inclinait de chagrin
    Ses écailles vertes en pleuvaient
    Puff ne vint plus jamais jouer
    Au long du chemin aux cerisiers
    Sans son ami pour la vie
    Puff ne savait plus être brave
    Et Puff, ce puissant dragon
    Se glissa tristement dans sa grotte

    Oh !
    Puff, le dragon magique
    Vivait au bord de la mer,
    Et gambadait dans la brume d'automne
    Dans un pays appelé Honah Lee
    Puff, le dragon magique
    Vivait au bord de la mer,
    Et gambadait dans la brume d'automne
    Dans un pays appelé Honah Lee

     

     

     


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  •  Aujourd´hui, c´est la journée internationale des fôrets

     

     Il y a dans la forêt des bruits qui ressemblent à des paroles.
    -Jean Giono-

     

     

     

     Image : Edward Atkinson Hornel - The Music Of The Woods 1906

     


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  •  Image by sunflair from Pixabay 

    L’hiver est venu avec sa froidure.
    La neige a formé sa blanche parure.
    Ce blanc uniforme a tout recouvert.
    Le silence est là ainsi que l’hiver.
    Je marche et mes pieds craquent à chaque pas.
    Je cherche la vie là où il n’y en a pas.
    Et là, près d’un arbre qui le protège
    Je découvre soudain ce beau perce-neige…

    -Auteur Inconnu-

     

    Lucie Horsch - Le Printemps


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    Alors que le corbeau tient en son bec de la Vache Kiri, Isabelle au bois dormant est clouée au lit après une crise de narcolepsie. Le roi fait appel à toutes les bonnes âmes du royaume, et un "beau" prince arrive en taxi. Mais suffit-il vraiment d’un baiser pour réveiller Isabelle ?

     

    Une crise de narcolepsie

     


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    Je suis entré à la place du fauve dans la cage,
    ai gravé mon terme et mon surnom au clou sur le bat-flanc,
    vécu au bord de l'eau, joué à la roulette,
    dîné avec le diable seul sait qui, en habit.
    Du sommet d'un glacier j'ai contemplé le monde,
    par trois fois j'ai coulé, deux fois on m'a ouvert.
    Le pays qui m'avait nourri, je l'ai lâché.
    Ceux qui m'ont oublié formeraient une ville.
    J'ai parcouru la steppe pleine encore de la clameur du Hun,
    porté ce qui est de nouveau à la mode,
    semé le seigle, couvert de tôle noire l'aire à battre,
    ne me suis abstenu que d'eau sèche.
    Mes rêves font sa place à l'œil noir d'acier des gardiens,
    j'ai dévoré le pain d'exil avec la croûte,
    permis tous les sons à ma gorge, sauf le hurlement,
    en suis venu au murmure. Maintenant j'ai quarante ans.
    Qu'ai je à dire de la vie? Qu'elle fut longue.
    Du malheur seul je me sens solidaire.
    Mais tant qu'on ne m'a pas de terre comblé la bouche,
    il n'en sortira que de la gratitude.
     
    Vertumne et autres poèmes par Joseph Brodsky
    Traduit par Véronique Schiltz, p.107

     

     

    Joseph Brodsky

     

     


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