Publié le 23 Juillet 2013


 

Après la guèrre,
La terre était parsemée
De roses rouges.
Dans le ciel, de nuages blancs
Éclosaient.

Je jouais
Quelques notes d´adieu.
J´attrapais un foulard
Pour l´offrir au vent.
Je prendrai le bateau,
Pour arriver
Plus lentement.

Quelque part,
Un oiseau chante
Pour la première fois.
Un petit garçon
Rit de contentement.

Juste avant que
L´image ne se brouille,
Je l´entend me dire :
"Je crois que je peux voler !"

La mer Baltique
Est calme et silencieuse,
Le temsp avance.
Je sais que tu m´attends.

 

 

Sur la rive

 

 

PS : Après avoir écrit ce poème, je suis tombée sur cette vidéo.
C´est étrange, ça m'arrive tout le temps...

 

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 9 Juillet 2013

Quand le silence nous parle

 


Près de Copenhague
Au Danemark,
Vingt éoliennes offshore,
Majestueuses et spectaculaires,
Se dressent vers le ciel.
Elles attendent la pluie
Des étoiles filantes...

 

 Quand le silence nous parle

The xx - Together

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Rédigé par Elfine

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Publié le 5 Juillet 2013


De se mettre d’humeur estivale !

 

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 2 Juillet 2013

Alfonsina Storni

 
 

Carrés et Angles


Maisons alignées, maisons alignées
maisons alignées.
Carrées, carrées, carrées.
Les gens ont maintenant l'âme carrée,
les idées en rang,
et un angle sur le dos.
Moi-même j'ai versé hier une larme,
mon Dieu, carrée.

Alfonsina Storni 1892-1938

 

 

Alfonsina Storni

 
"J´ai écrit pour ne pas mourir..."

 

 

Ane Brun - Alfonsina y el Mar
 


"Sur la sable fin léché par la mer
Cette petite empreinte qui n’apparaît plus,
Il ne reste qu’un sillage de silence et de peine
Jusque dans l´eau profonde.
Un sentier de peines muettes
Qui avance dans l’écume.

Dieu sait quelle angoisse t´accompagne,
Et quelles douleurs anciennes ont appelé ta voix,
Pour que, bercée, elle se réfugie
Dans le chant des conques marines,
La chanson que chantent au fond de la mer
Les coquillages.

Tu t´en vas, Alfonsina, avec ta solitude,
Quels nouveaux poèmes es-tu allée chercher,
Une voix lointaine de vent et de sel
A charmé ton âme et l´emporte,
Et tu t´en vas là-bas, comme dans un rêve,
Endormie, Alfonsina, et toute vêtue de mer.

Cinq petites sirènes t´emmèneront
Par des chemins d´algues et de corail,
Et des hippocampes phosphorescents
Feront une ronde à tes côtés,
Et tous les habitants de l´eau
Joueront bientôt près de toi.

Baisse donc la lampe encore un peu,
Laisse-moi, nourrice, dormir en paix;
Et s´il me demande, ne dis pas que je suis là,
Dis-lui qu´Alfonsina ne reviendra pas.
Si c’est lui, ne lui dis jamais que je suis là,
Dis-lui que je suis partie."

 

Chanson écrite par Ariel Ramírez et Félix Luna
En hommage à Alfonsina Storni

 

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 1 Juillet 2013


Quand j´étais petite,
J'adorais les livres animés
Avec tirettes et pop-up.
Ils m´émerveillent encore !

 

 

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Rédigé par Elfine

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