Découverte

Publié le 12 Mai 2012

 

 

Il gisait
Inerte sur le sol,
Le bel oiseau blanc,
Que j´ai trouvé
Ce dimanche-là,
Lors de ma promenade
Dans les bois.
Je me suis dit :
Un égaré du Paradis !

J´ai tendu ma main
Pour lui caresser la tête.
Brusquement,
L´oiseau a déployé ses ailes,
Puis s´est envolé.

Il fallait que je rentre,
Papa m´attendait déjà.
Mon coeur battait très fort.
Maman est morte
Ce matin-là.


 

Rédigé par Elfine

Publié dans #edward killingworth johnson, #her first sorrow

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E
Un poème à la fois émouvant et tendre.<br /> Bises.   Eliane
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L
personne ne s'en fait complétement tant qu'il peut vivre dans notre coeur<br /> amicalement<br /> Claude
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A
Bonjour,<br /> Trés jolis poèmes plein de tendresse et de sensibilité, j'aime beaucoup.<br /> merci pour ta visite<br /> bises<br />  
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