Publié le 24 Septembre 2014

 À la gare

 

Pour atteindre l´aube
Il faut traverser la nuit

 

 

 

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Rédigé par Elfine

Publié dans #London, #St. Pancras

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Publié le 21 Septembre 2014

 

La douce brise
De l´océan
Sur ma peau.
C´est toi
Me disant
À bientôt...?
 
 
 
 
 

 

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 20 Septembre 2014

Woman with Red Hair

 

 

Des malentendus
Naissent
Du silence.

 

 

 

 

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Rédigé par Elfine

Publié dans #Amedeo Modigliani

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Publié le 13 Septembre 2014

Edna Clarke Hall

 

"As a student at the Slade School of Art in the 1890s,
I took lessons in oil painting, but I decided  it was not for me"

 

 

Edna Clarke Hall

 
"I wanted to draw a subject quickly"

 

 

Edna Clarke Hall

 

"Seize it, convey my impression"

 

 

Edna Clarke Hall

 

"So I chose watercolour"

 

 

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 31 Août 2014

Les jours raccourcissent 

CHRISTOPHER WOOD (1901-1930 )

 
 
Dans pas longtemps,
Il sera temps
De dire aurevoir
Aux longues journées
Lumineuses estivales
Qui céderont la place
À la douce mélancolie
Des soirs obscurs d´automne.
Sur la terrasse,
Un pot de chrysanthèmes jaunes ;
Ma lampe de jardin solaire.

 

 

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 18 Août 2014

 

Un rendez-vous

 

À la tombée de la nuit,
Tu me raccompagneras chez moi.
Tu me prêteras ta veste
Pour me protéger du froid.
 

 
 

Lars H.U.G & Lisa Ekdahl - Backwards

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Rédigé par Elfine

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Publié le 10 Août 2014

Ilse Weber

 

En 1942, Ilse Weber, 
Un écrivain juif tchèque pour enfants,
Est déportée dans le camp de concentration de Terezin
Avec son plus jeune fils Tommy et son mari.
Elle y travaille comme infirmière.
Il n’y a pas de médicaments pour soigner 
Les enfants juifs là-bas, donc Ilse trouve un moyen
Pour soulager leurs souffrances en composant 
De merveilleuses chansons pour eux. 
Lorsque son mari est transféré à Auschwitz,
Elle décide volontairement de le suivre avec son fils
Afin que la famille puisse rester ensemble.
Arrivés là-bas, Ilse et Tommy
Sont aussitôt envoyés à la chambre à gaz.
Ilse y entre avec son fils et les autres enfants.
Pour les calmer, elle s´assied dans une angle
Et chante avec eux la berceuse Wiegala 
Qu´elle a écrite auparavant.
Son mari survit. 
 

« Wiegala, wiegala, weier
Le vent joue de la lyre
Il en joue si doucement
Dans les roseaux verts
Le rossignol chante sa mélodie
Wiegala, wiegala, weier
Le vent joue de la lyre

Wiegala, wiegala, werne
La lune est une lanterne
Debout sur le firmament assombri
Elle ne cesse de regarder la terre
Wiegala, wiegala, werne
La lune est une lanterne

Wiegala, wiegala, wille
Que le monde est silencieux
Aucun bruit ne dérange
L´agréable tranquillité
Dors, mon petit enfant,
Dors, toi aussi
Wiegala, wiegala, wille
Que le monde est silencieux « 
 
 
*

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Rédigé par Elfine

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Publié le 28 Juillet 2014

Il suffit de...

 

Prendre
Une feuille blanche,
De se laisser guider
Par les mots
Pour faire surgir
L´histoire
Qui quelque part
Dans le temps
Existe déjà...

 

 

 

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 21 Juillet 2014

À mi-chemin de mes vacances...

 

J'ai fais connaissance avec...
Le Petit Chaperon Rouge de Roald Dahl

Quand le loup sentit des tiraillements
Et que de manger il était grand temps
Il alla trouver Mère-Grand.
Dès qu’elle eut ouvert, elle reconnut
Le sourire narquois et les dents pointues.
Le loup demanda : « Puis-je entrer ? »
La grand-mère avait grand-peur.
« Il va, se dit-elle, me dévorer sur l’heure ! »
La pauvre femme avait raison :
Le loup affamé l’avala tout rond.
Mais la grand-mère était coriace.
« C’est peu, dit le loup faisant la grimace,
C’est à peine s’il m’a semblé
Avoir eu quelque chose à manger ! »
Il fit le tour de la cuisine en glapissant :
« Il faut que j’en reprenne absolument ! »
Puis il ajouta d’un air effrayant :
« Je vais donc attendre ici un moment
Que le Petit Chaperon Rouge revienne
Des bois où pour l’instant elle se promène »
(Un loup a beau avoir de mauvaises manières,
Il n’avait pas mangé les habits de grand-mère !)
Il mit son manteau, coiffa son chapeau,
Enfila sa paire de godillots,
Se frisa les cheveux au fer
Et s’installa dans le fauteuil de grand-mère.
Quand Chaperon Rouge arriva, essoufflée,
Elle trouva grand-mère plutôt changée :
« Que tu as de grandes oreilles, Mère-Grand !
-C’est pour mieux t’écouter, mon enfant !
-Que tu as de grands yeux, Mère-Grand !
-C’ est pour mieux te voir, mon enfant ! »
Derrière les lunettes de Mère-Grand,
Le loup la regardait en souriant
« Je vais, pensait-il, manger cette enfant.
Ce sera une chair plus tendre que la Mère-Grand ;
Après les merles, un peu secs, des ortolans ! »
Mais le Petit Chaperon Rouge déclara : « Grand-mère,
Tu as un manteau de fourrure du tonnerre !
-Ce n’est pas le texte ! dit le loup. Attends...
Tu devrais dire : « Comme tu as de grandes dents ! »
Enfin... peu importe ce que tu me dis ou non,
C’est moi qui vais te manger, de toute façon ! »
La petite fille sourit, puis, battant des paupières,
De son pantalon, sortit un revolver
C’est à la tête qu’elle visa le loup,
Et Bang ! l’étendit raide mort d’un coup.
Quelque temps après, dans la forêt,
Chaperon Rouge j’ai rencontré.
Quelle transformation ! Adieu rouge manteau !
Adieu ridicule petit chapeau !
« Salut ! me dit-elle, regarde donc, s’il te plaît,
Mon manteau en loup, comme il est croquignolet ! »

 

 

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 3 Juillet 2014

Rédigé par Elfine

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