• Une Chanson pour Toi

     

    Leon Russell - A Song for You

     

     


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  • Ce n'est pas seulement la guerre ni l'amour,
    Ni les maux éclatants d'une âme inconsolée,
    Ni les trônes fameux s'écroulant tour à tour,
    Qui peuvent inspirer la poésie ailée.

    Elle aime l'humble asile où la Paix fait séjour ;
    Il lui plaît de gravir la colline isolée
    Et de voir la chaumière à la fin d'un beau jour
    Qui fume vers le ciel du fond de la vallée.

    L'effort secret lui plaît, le modeste bonheur,
    Le cœur simple qui loin des yeux humains se fane ;
    Elle aime à contempler le ruisseau diaphane,

    Cristallin parce qu'il voyage avec lenteur.
    Pour toujours plaire il faut une musique douce ;
    La plus suave fleur se cache dans la mousse.
     

    William Wordsworth

     

    Beauté du calme

     

    Beauté du calme dans "Choix de poésies", p.266, trad. Émile Legouis, Les Belles-Lettres, Paris, 1928

     

     


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  • American Tunes

    American Tunes

    American Tunes

     

    Paul Simon - American Tune

     

     


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    J'aime la neige éblouissante
    Qui couronne les vieilles tours,
    Et sur les arbres qu'elle argente :
    Courbe la feuille jaunissante,
    Dernier souvenir des beaux jours.

    Ses blancs flocons avec mystère
    Reposent au toit des maisons,
    Et d'une tunique légère
    Voilent la face de la terre,
    Ainsi que de molles toisons.

    Écoutez ! tout semble immobile,
    La neige endort tous les échos ;
    Sans bruit passe la foule agile,
    Et sur l'enceinte de la ville
    Pèse un mystérieux repos.

    La ville est un camp qui sommeille
    Avec ses muets pavillons,
    Quand le vent n'apporte à l'oreille
    Que la voix du soldat qui veille,
    Dans l'absence des bataillons.

    C'est une flotte dont la grâce
    Fait rêver aux golfes des cieux,
    Une blanche flotte qui passe,
    Et qui semble au loin dans l'espace
    Suivre un astre silencieux.

    L'arbre balancé par l'orage
    Est un mât penché sur les mers,
    Chaque brise un chant de la plage,
    Chaque voix un cri du rivage
    Prolongé sur les flots amers.

    Et le soir quand la ville étale
    L'éclat de ses mille flambeaux,
    C'est une tente triomphale
    Qui, dans sa grâce orientale,
    Garde la couche d'un héros.

    Antoine de Latour
    Recueil : La vie intime (1833)

     

     Let it snow!

     


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    On adore cette pub de Noël Cinq nuits avant L´Avent

      

     


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