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    S’il n’y avait pas eu…

     

    S’il n’y avait pas eu

    De guèrre qui a contraint

    Mes parents  de quitter 

    Leur maison d’enfance, 

    Leurs prés verts et les haies fleuries, 

    Ils ne se seraient peut-être 

    Jamais rencontrés.

     

    Sur leur nouveau lieu de vie,

    Par un autre bel été, 

    Leur amour est né 

    Au bal de la Saint-Jean

    Où ils se trouvaient par hasard.

     

    Aujourd’hui, maman et papa

    Reposent en paix au cimetière.

    Et tous les dimanches matin,

    On entend les cloches de l’église

    Sonner comme au jour de leur mariage.

    Ce jour-là, sur leur tombe, 

    Il y a toujours un bouquet de lilas.

    Ils les aimaient tant.

     

     

     

     

    LECTURE AUDIO

    Titre 24 : Lara Fabian - Speranza

     

     


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    « Pour l’habitant de Paris, New York ou Londres, la mort est ce mot qu’on ne prononce jamais parce qu’il brûle les lèvres. Le Mexicain, en revanche, la fréquente, la raille, la brave, dort avec, la fête, c’est l’un de ses amusements favoris et son amour le plus fidèle ». Octavio Paz, Le labyrinthe de la solitude.

     

     

    Día de los Muertos

     

     

     

     Coco est un dessin animé inspiré de la culture et des traditions mexicaines

     

    Día de los Muertos

     


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    Dis-moi, dis, souriante enfant

      Hoier, V. (fl.1870-80)

    Dis-moi, dis, souriante enfant,
    Qu’est-ce, pour toi, que le passé ?
    « Un soir d’automne, doux et clément,
    Où le vent soupire, endeuillé. »

    Qu’est-ce, pour toi, que le présent ?
    Un rameau vert chargé de fleurs
    Où l’oiselet bande ses forces
    Pour s’envoler dans les hauteurs. »

    Et l’avenir, enfant bénie ?
    « La mer sous un soleil sans voiles,
    La mer puissante, éblouissante
    Qui, là-bas, rejoint l’infini. »

    EMILY BRONTË traduction Pierre Leyris

     

     

    Ingrid St-Pierre - Collée sur tes papilles

     

     

     


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    Jan van Huysum 

    «Les chansons portaient des charges affectives qui nous attachent à elles pour toujours, plus qu'un roman, plus qu'un film, en une poignée de secondes elles se dévident à nos mémoires. Elles restituent à l'instant des morceaux de temps dont on fut un jour le prisonnier, le héros, pour nous faire voyager dans les couloirs de nos vies et reproduire la photographie sentimentale de qui on était, où et avec qui on se trouvait, à un moment donné de notre histoire.»


    La compagnie des femmes - Yves Simon

     

     Barbra Streisand - The Way We Were

     

     


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    Nicolaes van Verendael

     

    Je pouvais toujours compter sur toi pour me donner
    un coup de main ; qu´il s´agisse de mes clés
    oubliées à la maison ou d´un pneu crevé
    de ma voiture ( que tu t´es précipité à changer
    au plein milieu d´une match de foot à la télé ).

    Je t´écoutais quand ça n´allait pas pour toi.
    En se souriant on se souhaitait bon week-end.
    Nous étions voisins depuis 10 ans ;
    le printemps dernier, tu as déménagé.

    J´aurais pu me passer de ce coup de fil
    m´annonçant que tu n´es plus de ce monde.
    Perdre un ami, c'est perdre une partie de soi.

     

    ©Elfine2020

     

     

     


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