Publié le 12 Janvier 2020

 Il est temps d´écouter Jenny et Cecilia Vaz !

 

À l´heure qu´il est...

VAZ is a sister duo band from Stockholm, Sweden.

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 30 Décembre 2019

American Tunes

American Tunes

American Tunes


 

Paul Simon - American Tune

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Rédigé par Elfine

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Publié le 29 Décembre 2019

 

Rien ne se perd

Rafael Wardi - Une femme qui tricote

 

La pensée de l´homme peut rester inachevée,
mais plus tard, elle sera reprise par quelqu´un d´autre.
-Rafael Wardi-

 

Ward Thomas - In The Bleak Midwinter

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Rédigé par Elfine

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Publié le 15 Décembre 2019

 

C´est l´hiver

 

J'aime la neige éblouissante
Qui couronne les vieilles tours,
Et sur les arbres qu'elle argente :
Courbe la feuille jaunissante,
Dernier souvenir des beaux jours.

Ses blancs flocons avec mystère
Reposent au toit des maisons,
Et d'une tunique légère
Voilent la face de la terre,
Ainsi que de molles toisons.

Écoutez ! tout semble immobile,
La neige endort tous les échos ;
Sans bruit passe la foule agile,
Et sur l'enceinte de la ville
Pèse un mystérieux repos.

La ville est un camp qui sommeille
Avec ses muets pavillons,
Quand le vent n'apporte à l'oreille
Que la voix du soldat qui veille,
Dans l'absence des bataillons.

C'est une flotte dont la grâce
Fait rêver aux golfes des cieux,
Une blanche flotte qui passe,
Et qui semble au loin dans l'espace
Suivre un astre silencieux.

L'arbre balancé par l'orage
Est un mât penché sur les mers,
Chaque brise un chant de la plage,
Chaque voix un cri du rivage
Prolongé sur les flots amers.

Et le soir quand la ville étale
L'éclat de ses mille flambeaux,
C'est une tente triomphale
Qui, dans sa grâce orientale,
Garde la couche d'un héros.

Antoine de Latour
Recueil : La vie intime (1833)

 

 Let it snow!

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 26 Novembre 2019

 

 

On adore cette pub de Noël ! Cinq nuits avant L´Avent

  

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 23 Novembre 2019

 

Huit jours avant L´Avent

 

On est d´accord avec Stendhal :

"Les discours des hommes ne sont que des masques

qu´ils appliquent sur leurs actions."

 

 

Huit jours avant L´Avent

 
 
 
 

 

 

 

 

Aram Khatchatourian - Valse de Mascarade

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Rédigé par Elfine

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Publié le 4 Novembre 2019

 

Il y a quelques ans, à Stockholm, en Suède, j´ai vu une main dont l´index pointait vers le ciel. Il s´agissait d´une sculpture de Lotta Hannerz.

 

Regardez !

 Quel est le but visé ?  

 

God only knows... Regardez !

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 20 Octobre 2019

 

Elles sont venues...

 

Aujourd' hui ma mère et mes soeurs
Sont venues me voir.

Cela fait un moment que j´étais seule
Avec ma poésie, ma fierté... presque rien.

Ma soeur, la plus grande, est adulte,
C´est une petite blonde ; dans son regard passe
Le premier rêve. J´ai dit à la petite :
- La vie est belle. Tout finit mal...

Ma mère a souri comme le font
Ceux qui connaissent bien les âmes ;
Elle a mis ses deux mains sur mes épaules,
M´a regardé très fixement...
Et mes larmes ont surgi.

Nous avons mangé ensemble dans la pièce
La plus chaude de la maison.
Le ciel était printanier... pour le regarder
Toutes les fenêtres furent ouvertes.

Et pendant que nous discutions tranquillement
De tant de choses anciennes et oubliées,
Ma soeur, la plus petite, nous a interrompues :
- Les hirondelles passent...

 

 Alfonsina Storni 

Avec l´aimable autorisation de Cap de L´Étang Éditions
https://capdeletang.com

 

Le poème est extrait de Langueur , un recueil de poésie d’Alfonsina Storni ( 1882-1938 ) traduit de l´espagnol par Monique-Marie IHRY, paru au mois d´août dernier aux Éditions Cap de L´Étang. Ce recueil est un must pour les ami(e)s de cette poétesse argentine sensible et attachante.

"Elles sont venues..."

Lire aussi mon article publié le 2 Juillet 2013.

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 11 Août 2019

 

L´Art

 

Dans l’art de perdre il n’est pas dur de passer maître ;
tant de choses semblent si pleines d’envie
d’être perdues que leur perte n’est pas un désastre.

Perds chaque jour quelque chose. L’affolement de perdre
tes clés, accepte-le, et l’heure gâchée qui suit.
Dans l’art de perdre il n’est pas dur de passer maître.

Puis entraîne toi, va plus vite, il faut étendre
tes pertes : aux endroits, aux noms, au lieu où tu fis
le projet d’aller. Rien là qui soit un désastre.

J’ai perdu la montre de ma mère. La dernière
ou l’avant-dernière de trois maisons aimées : partie !
Dans l’art de perdre il n’est pas dur de passer maître.

J’ai perdu deux villes, de jolies villes. Et, plus vastes,
des royaumes que j’avais, deux rivières, tout un pays.
Ils me manquent, mais il n’y eut pas là de désastre.

Même en te perdant (la voix qui plaisante, un geste
que j’aime) je n’aurai pas menti. A l’évidence, oui,
dans l’art de perdre il n’est pas trop dur d’être maître
même si il y a là comme (écris-le !) comme un désastre.

Elizabeth Bishop

 

 

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Rédigé par Elfine

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Publié le 10 Août 2019

 

 
"Laisse-moi me réveiller au matin
À l'odeur du nouveau foin fauché
Pour rire et pleurer, pour vivre et mourir
Dans la luminosité de ma journée..."

 

 

 

Comme une prière

 Mark Hultgren/Pixabay

 

 

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Rédigé par Elfine

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